16 oct. 2017

5 recettes d’automne

A quelques jours des vacances d’automne, je dois bien avouer que je n’ai pas vu le temps passer. 

Lillifee s’apprête à s’envoler vers le Canada aux couleurs de l’été indien comme le chantait Jo Dassin.

A Munich où j’étais il y a quelques jours, les arbres ont pris des couleurs magnifiques aux tonalités flamboyantes. C’est un moment propice aux grandes balades en bord de lacs. Sur la route du retour, arrêt obligatoire pour acheter dans un champs ses cucurbitacées préférées. 

A Paris où je me rends chaque dimanche (aux aurores car je déteste faire la queue ) au marché de Grenelle, les étals regorgent de fruits et de légumes d’automne, voilà de quoi concocter d’appétissants menus de saison. 

Je vous propose justement 5 recettes d’automne qui ont fait leurs preuves. Des recettes du blog, testées et approuvées par la famille Bretzel. 
Bonne journée et surtout viel Spaβ !

Recette n°1

Recette n°2

Recette n°3

Recette n°4

Recette n°5

Mon grain de sel
Et pour le week end, un DIY (Do It Yourself) et une jolie déco qui rendra votre intérieur tout douillet.
Alors que les jours raccourcissent, cette saison automnale se prête parfaitement à l’installation de rituels. Chez nous par exemple, un film en V.0. (allemande ) regardé en famille le dimanche en fin de journée. La semaine dernière, ce fut Good Bye Lenin!

Mémo en V.O. : été indien - der Altweibersommer

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12 oct. 2017

Portrait franco-allemand / Sabine Kambia


Diététicienne, coureuse de marathons, maman d’ados, blogueuse, Sabine a plusieurs cordes à son arc et le profil parfait pour être interviewée dans la rubrique franco-allemande de Bretzel & Café Crème. Allez, c’est parti…

Bonjour Sabine. D’où viens-tu en Allemagne ?
Sabine Kambia : Je suis née à Nuremberg en Franconie dans le Nord de la Bavière mais j’ai grandi à 20 minutes de là, dans le petit village de Wendelstein.

Comment es-tu arrivée en France ?
Sabine Kambia : J’ai appris le francais pendant 5 ans à l’école puis j’ai fait un échange scolaire à Laval mais la complexité de la langue me rebutait un peu. Au cours de mes études, je suis partie une année en Erasmus à Strasbourg. Là, je n’avais plus d’excuse. C’était dur mais il fallait que je m’y mette. Heureusement, j’ai rencontré par la même occasion celui qui est aujourd’hui mon mari, un français. L’apprentissage de la langue a tout de suite pris une autre dimension… Après mes études, je n’ai pas réfléchi longtemps. Il travaillait à Paris, j’y ai trouvé un poste et je me suis installée avec lui.

Ce qui t’a surpris en arrivant en France ?
Sabine Kambia : Les digicodes, les menus entrée-plat-dessert, payer chez le médecin avant de se faire rembourser, payer ses impôts l’année suivante, râler pour un rien. Et bien sûr, le côté melting pot de Paris (rappelons que je viens d’un petit village en Bavière J)

Pourquoi es-tu restée en France ?
Sabine Kambia : Parce que j’aime ce pays où il y a tout : montagne, mer, océan, verdure, villes. Et puis, on y mange bien.  Nous avons vécu 5 ans à Londres, une super expérience que je n’aurais voulu manquer pour rien au monde mais j’étais contente de « rentrer » en France. Mon mari est français et mes deux enfants, nés en Angleterre, vont à l’école à Paris. Des petits franco-allemands plutôt français qu’allemands d’ailleurs…

Quels sont tes premiers souvenirs en cuisine ?
Sabine Kambia : Il y en a tant… Les déjeuners après l’école chez ma grand-mère maternelle qui était cuisinière, les biscuits de Noël de mon grand-père paternel qui était boulanger-pâtissier, les soupes de myrtilles au lait et les Vanillekipferl de Maman, les cakes marbrés et aux noisettes de ma grand-mère, les buffets de gâteaux lors des fêtes familiales…

Quelle est la place de la cuisine dans ta vie?
Sabine Kambia : Fan de cuisine depuis que j’ai eu mes enfants, blogueuse food et adepte du bien-manger, j’ai décidé en 2010 de me réinventer professionnellement.
Souhaitant m’orienter dans le domaine médical avec l’envie d’aider les autres, j’ai cherché une formation à distance alliant Food et médecine et j’ai  entrepris un BTS Diététique. Mon objectif : rendre les recettes plus légères, les adapter pour leur donner un côté sain et se régaler avec des recettes gourmandes et équilibrées.

Quelles sont tes sources d’inspiration en cuisine ?
Sabine Kambia : J’ai beaucoup de livres de cuisine que je prends trop rarement le temps de feuilleter. Je suis abonnée à des magazines de cuisine. Je suis également des instagrammers et des blogueurs. Tout commence avec l’envie d’un ingrédient en particulier. Je trouve sur Internet ou dans mes livres plusieurs recettes qui pourraient faire l’affaire puis je fais du « freestyle cooking ». Ce que j’aime en fait, c’est prendre une recette… et puis ne pas la suivre du tout !

Quel es ton plat fétiche ?
Sabine Kambia : Lorsque je retourne chez mes parents en Allemagne, je fais une cure de bretzel, « Schäufala und Kloss », Bratklösse, saucisses de Nuremberg et choucroute. A Paris, je varie en fonction de mes envies… il y a peu, c’était le Bo Bun. En réalité, je n’ai pas un plat fétiche car j’adore tester de nouveaux plats et de nouveaux aliments. J’aime la nouveauté.

Une bonne adresse à Paris ?
Sabine Kambia : Une seule ? c’est compliqué, il y en a tellement ! Côté Asie avenue de Breteuil pour leur Bo Bun, La Truffière au Panthéon pour leur soufflé à la truffe blanche, Garance pour son raffinement. Ma cantine actuellement, c’est le bistrot de Maëlle et Augustin.

Quelle est ta german touch ?
Sabine Kambia : A vélo, je m’arrête aux feux rouges. Je continue à boire de l’Apfelschorle, j’ai des mélanges pour préparer du pain allemand dans mon placard de cuisine et du Klossteig au congélateur.

Quel est ton mot préféré en allemand ?
Sabine Kambia : « daheim » ou comme disent les bavarois « dahoam »… chez soi

Plutôt voiture ou vélo ?
Sabine Kambia : A Paris, je me déplace à vélo (vive le Velib !)… et à pied.

Plutôt bière ou vin ?
Sabine Kambia : Depuis que je m’entraine pour les courses et le marathon, je ne bois plus beaucoup d’alcool. En été, je prends parfois une bière ou un Radler bien frais. De temps en temps, je bois un verre de vin rouge, bien corsé et charpenté.

Quel est ton rythme en semaine ?
Sabine Kambia : Je fais du sport 3 à 5 fois par semaine, toujours dans la matinée. Le soir, je n’arrive pas à me motiver. Entrepreneur-mum, je jongle entre mes activités professionnelles et les ados. Je travaille depuis la maison, c’est parfois difficile de se concentrer mais au moins, je ne perds pas de temps dans les transports. Quand j’ai une baisse de motivation, je me mets aux fourneaux et je crée une nouvelle recette avant de reprendre le travail.

Quel est ton rythme le week end ?
Sabine Kambia : Du sport toujours et encore. J’ai souvent des levers matinaux pour accompagner mes fils aux matchs de rugby et aux compétitions d’athlétisme où il m’arrive d’intervenir comme juge. Sinon, je traine un peu, je lis et je prépare des gâteaux.

Es-tu connectée ?
Sabine Kambia : Jamais sans mon Smartphone… et totalement geek. Wordpress est mon terrain de jeu et j’adore bidouiller le code d’un site web. J’ai un site internet Food & Facts en français et en allemand avec blog intégré ainsi que des comptes sur les réseaux sociaux Instagram, Twitter et Facebook.

Un secret non avoué…mais avouable ?
Sabine Kambia : Mon péché mignon… les chips au vinaigre et du bon chocolat noir (c’est mon côté diététicienne-nutritionniste décomplexée…)

Quels sont tes projets, ton actualité ?
Sabine Kambia : Je lance une série d’ateliers sur la nutrition destinés aux particuliers. En parallèle, je continue à faire du conseil en nutrition pour les professionnels de l’alimentation : création de menus, communication nutritionnelle, formation,…

Et pour conclure ?
Sabine Kambia : Européenne avant tout, mon cœur reste allemand mais je pourrais vivre partout – tant qu’il y a à manger…




27 sept. 2017

L'actu food vue par Flo Bretzel


Depuis la rentrée, ma pause-déjeuner ressemble souvent à ça : un Bretzel et un Café Crème!
Ah le mois de septembre, cette sensation d'être sur un tapis de course et de courir sans jamais s'arrêter. Une semaine laisse la place à un week-end trop court et les semaines s’enchainent. Il y a  le goûter anniversaire à planifier, les entrainements de rugby à caler (et accessoirement le planning des devoirs à mettre en place), les rendez-vous pour parler DYS avec des professeurs du collège. Bretzel Junior qui débarque tout fier avec les maillots de l’équipe de foot à laver et Lillifee vers 22 heures qui commence à me raconter sa journée par le menu alors que je me visualise en train de dormir à poings fermés. 
Avec un peu de zen et beaucoup l’organisation (ou l'inverse), voici tout de même un tour d’horizon de l’actualité Food à Paris. Alors que s’est t-il passé en septembre?

Blogosphère
Un atelier crousti-gourmand avec Dorian
Dorian, le blogueur qu'on ne présente plus, animait ce jour-là les ateliers cuisine de l'académie croustillante au pop-up store Gavottes.

Restaurants
Une ambiance zen à l'heure du petit déjeuner. A recommander sans hésiter leur cake à la châtaigne (sans gluten), leur paille à la confiture de framboise (complètement régressive), le tout accompagné d'un chai latte au lait d’amande.

Nous avons embarqué pour un voyage au Japon (sans jet-lag:) le temps d’une soirée pour célébrer les 14 ans des deux grands. Table avec vue, cuisine raffinée et accueil attentif, tous les éléments étaient réunis pour une soirée réussie au pays du Soleil-Levant.

Shopping gourmand
Chez Karamel
Dégustation des fabuleux gâteaux de leur Karachef, Nicolas Haelewyn, dont le flan au Caramel, la tarte chocolat-noix de pecan sans oublier leur Karabrest.

Salons et événements Food
Le salon Rapid Resto s'est tenu à la Porte de Versailles
pour les professionnels de la restauration rapide à l’affût des nouvelles tendances.

Le salon SME à destination des créateurs et dirigeants de start-up et TPE. Prochaine édition les 1er et 2 octobre 2018.

organisé dans le cadre de la fête de la gastronomie et parrainé par Eric Kayser de la Maison Kayser. J'y ai croisé Gerhard Weber sur le stand du Stube qui avait préparé pour l’occasion des fournées de Käsebreze!!

Je vous retrouve en octobre pour de nouvelles aventures gourmandes. D'ici là, bonne journée et surtout viel Spaβ !

Mon grain de sel

Mémo en V.O. : Bretzel garni de beure - die Butterbreze

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13 sept. 2017

Karottenkuchen


La rentrée des classes, c’est fait! Dans la rubrique Lost & Found, on dénombre déjà 2 baskets oubliées, une autre paire véritablement évaporée et une carte de cantine qui refuse obstinément de se montrer. Tout cela au bout de seulement 10 jours!!!
Dans cette période de rentrée à vitesse TGV, il faudra caser réunions de rentrée à l’école, rendez-vous  médicaux, inscriptions aux activités extra-scolaires sans oublier les anniversaires des 3 enfants!!! 
Mais il faut positiver, cette année pas de déménagement, déjà la quasi-routine, le train-train du quotidien. L’agréable sensation d’être plus efficace et de pouvoir apprécier les petits moments de chaque journée... comme de préparer un gâteau à l’heure du goûter!
A propos de gâteau, je vous propose aujourd’hui une recette de gâteau aux carottes qui annonce les prémices de l’automne. Comme le Carrot cake dans les pays anglo-saxons, le Karottenkuchen (aussi appelé Rüblikuchen ou Möhrenkuchen) est un classique dans les pâtisseries en Allemagne.
Pour Cocobello, l’intérêt principal du carrot cake réside dans son glaçage au fromage frais. Bretzel Jr apprécie le Karrotenkuchen sans glaçage mais fait volontiers un sort aux carottes en pâte d’amandes. Lillifee, elle, se réserve une part de gâteau aux carottes pour le petit déjeuner, bref c’est selon les goûts de chacun.
Cette recette de gâteau aux carottes ne contient pas farine de blé. Celle-ci est remplacée par des flocons d’avoine, de la poudre d’amande et de la Maizena. Bonne dégustation et surtout viel Spaβ !

Pour le gâteau aux carottes
180 g de carottes râpées
3 œufs
5 cl de lait
1 cl d’huile végétale
180 g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
100 g de flocons d’avoine
50g de maizena
50g de poudre d’amande
½ sachet de levure
2 c.c de cannelle
1 pincée de sel

Pour le glaçage
60 g de beurre
150 g de cream cheese
80 g de sucre glace

Pour la décoration
Quelques carottes en massepain

Préchauffez le four therm.6 (180°). Beurrez et farinez un moule rond à charnière. Mélangez les œufs avec les sucres au fouet puis ajoutez le lait et l’huile. Mélangez les  ingrédients secs (flocons d’avoine, maizena, amandes en poudre, levure, cannelle et sel) puis ajoutez à la première préparation. Incorporez les carottes en remuant. Versez la pâte dans le moule et mettez au four pendant 45 minutes à 50 minutes. La pointe d’un couteau doit ressortir sèche. Laissez refroidir puis démoulez.
Mélangez le cream cheese, le beurre et le sucre glace. La préparation doit être lisse. Recouvrez le gâteau avec le glaçage, décorez de quelques carottes en pâte d’amande et laissez refroidir au frigo.

Mon grain de sel
Vous voulez d’autres gâteau aux légumes? Je vous propose de tester mon gâteau au chocolat et aux pois chiches.

Mémo en V.O. : carottes en pâte d’amande- die Marzipan Rübli

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